Douze mois après, on fait le bilan, calmement

Flyer Grigri blanc.jpg

On n’a pas l’habitude de s’auto-congratuler, c’est mauvais pour la peau. Mais si on ne le fait pas maintenant, on ne le fera jamais, tant pis pour la peau. 

63 disques de la semaine

42 morceaux en exclu rien que pour nous

56 cartes blanches confiées à des artistes de qualité éco-responsable

Une grosse dizaine de mixes thématiques

Une émission érotique menée par Fred Pallem

Des centaines de places cadeaux

4 apéros du Grigri

Plus de 100000 écoutes depuis le 14 juin 2018

6 villes de France visitées pour les DJ-Sets du Grigri

Des milliers de flyers marabouts distribués jusqu’au bout de la nuit

Un an après le lancement de la radio, jour pour jour, quand on regarde dans le rétro, on a, comme le disait si bien le poète Jean-Jacques Goldman, laissé des bouts de nous au creux de chaque article, carte blanche, émission, première, DJ-set. Sans doute même quelques mois d’espérance de vie qui s’en sont allés rejoindre le café de la jeunesse perdue.

Le premier pari est réussi : montrer que rien n’oppose les musiques qui passent sur Le Grigri. Au contraire: leur mariage est souhaitable, bénéfique et porteur. Vincent Courtois peut passer après Tha God Fahim, El Michels Affair ou Umlaut Big Band peuvent partager l’affiche avec Park Jiha, Dona Onete et The Comet is Coming. Et Le Grigri peut réunir sous un même toit Christian Scott, Serge Teyssot-Gay, Gurls, Noname, Milo, Naissam Jalal, et Altin Gun et provoquer une épique partouze musicale, comme le disait JCVD

Le second objectif est en passe de réussir: fédérer un maximum de curieux, de fanatiques pour nous accompagner dans cette aventure, en faisant la programmation avec nous, en nous soutenant financièrement ou simplement en écoutant la radio. On en profite pour remercier tous ceux qui nous aident depuis le début: graphistes, musiciens, attachés de presse, membres de notre comité d’écoute, équipes de festivals ou tout simplement auditeurs fidèles.

Et enfin le dernier challenge: proposer tout cela en restant indépendant, en refusant de céder aux sirènes du formatage, en travaillant avec des gens qu’on aime et qui nous aiment. Le tout en se marrant dans 95% du temps - y a 5% de gros stress qui fait sentir des aisselles parfois quand même. Evidemment, il y a encore plein de choses à améliorer et chaque sou versé dans notre cagnotte KissKissBankBank nous y aidera. On a encore plein de rêves à réaliser: faire une version du site en anglais, organiser une tournée du Grigri, sortir un vinyle best of de la radio… Bref, vous connaissez l’histoire, les rêves, c’est comme l’appétit, ça s’auto-nourrit infiniment.