Tim Bernardes

Mil Coisas Invisíveis de Tim Bernardes tourne en boucle sur le Grigri !

 

Tim Bernardes, surement en visite aux Buttes-Chaumont

« Les époques dégueulasses sont propices aux chefs-d’œuvre » – Wolinski 

Réchauffement climatique, révocation du droit à l’avortement, guerres, nouvelle vague de Covid,… et au milieu de cet ocean de m*****, flottent encore quelques bonheurs pour venir adoucir nos coeurs et oreilles meurtries; à commencer par ce chef d’oeuvre de Tim Bernardes « Mil Coisas Invisíveis » – Milles choses invisibles en VF.

Certains diront que ça n’est pas « assez Grigri », « trop indie-folk », on vous répondra que c’est surtout « trop beau », qu’on n’aime pas les étiquettes et qu’on fait encore ce qu’on veut d’ici au rachat de la radio par Bolloré. Et en attendant l’offre, on se prélasse en écoutant ces milles choses invisibles à l’œil (oreille) nu que nous promet Tim Bernardes, chanteur, auteur-compositeur, producteur homme aux milles autres casquettes et dont le père ne serait autre que Mauricio Pereira, entre autres, membre de l’Universal Mauricio Orchestra!

L’amour, la saudade, la félicité, l’apaisement, la générosité, l’émerveillement, la serénité,… milles sentiments et sensations par lesquelles vous passerez à l’écoute de ces 15 titres qui relient dans une quadrature magique tropicalia, indie-folk, samba et musiques populaire brésilienne.

On vous aura prévenu : un chef d’œuvre. Et si ça n’en était pas un; en cette époque dégueulasse, ça sonne tout comme.

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Pour son second album en 2025, le guitariste, multi-instrumentiste et producteur japonais Takuro Okada signe un hommage à ses influences, de Sun Ra au saxophoniste norvégien Jan Garbarek (avec une reprise de son Nefertiti), en passant par la scène jazz fusion japonaise ou encore Flying Lotus. Ce type d’exercice, souvent raté chez d’autres, est ici parfaitement orchestré : chaque morceau dialogue avec le suivant, tissant un ensemble cohérent qui nous captive, parfois au bord de l’hypnose… comme ces cercles aux centres différents mais si proches de la pochette.

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Au début, les jazzmen offraient aux producteurs hip-hop la matière première idéale pour leurs instrus. Mais aujourd’hui, la boucle s’inverse : ce sont de jeunes groupes qui se laissent imprégner par l’héritage de Madlib ou J Dilla. Symbole de cette mouvance, le quintet polonais Omasta façonne avec Jazz Report from the Hood un jazz-funk live jouissif, aux rythmes enfumés, prêt à être samplé et découpé dans une MPC. Une preuve que les B-boys et les amateurs de blue note n’ont jamais été aussi proches!

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